Pendant que nos passeports sont allés faire une petite visite à l’ambassade indonésienne pour réclamer les visas dont ils auront besoin dans une quinzaine de jours pour visiter leur dernière destination, nous avons décidé d’aller passer deux jours à Kanchanaburi, une ville à 2h de bus de la capitale.
Dommage qu’on n’ait pas pu y rester plus longtemps : cette petite ville était vraiment charmante, et remplie de chose à voir. Hélas, nous avons dû faire des choix! Nous avons visité le parc national d’Erawan, à 2h de scooter de Kanchanaburi (avouez que nos mopettes vous manquaient!) : marche dans la forêt (entourés d’un peu trop de touristes russes à notre goût) et baignade dans des bassins au pied de 7 chutes étagées (plutôt asséchées à ce temps-ci de l’année). On s’est amusés comme des petits fous, et avons même pu profiter de notre baignade pour nous faire faire un petit « fish spa », comme les thais ont baptisé cette pratique consistant à vous tremper les pieds dans un bassin d’eau remplis de poissons, et à attendre que ceux-ci viennent vous manger les peaux mortes sous les pieds…
Ensuite, en fin d’après-midi, de retour à Kanchanaburi, nous sommes allés jouer aux « vrais » touristes, et avons pris quelques clichés du fameux « Pont de la rivière Kwae », construit durant la Deuxième Guerre mondiale par les prisonniers Alliés en guise de travaux forcés… Cette structure de fer avait beau représenter une tranche d’histoire importante, il faut avouer que ce qui nous a le plus passionnés durant notre visite au pont a été la quantité phénoménale de japonais qui se piétinaient littéralement pour être photographiés à côté d’un boulon… Ajoutons à cela un panneau sur lequel est inscrit « Soyez vigilants lorsque vous marchez sur le pont (et donc sur le chemin de fer), et attentifs aux passages des trains. Thai Railways se défait de toute responsabilité advenant un accident », et on se mérite un bon fou rire!